Céramiste depuis plus de 15 ans, je réalise aujourd'hui des pièces décoratives.


Je pousse à l'extrême le contraste entre les parties brutes de la terre en la craquelant délicatement, à la limite de la rupture et les zones lisses que je polis au galet plusieurs fois, caressant la surface de ma pièce en surveillant l'évolution de son séchage.
Je recouvre le tout de terre sigillée (un jus de terre purifié plusieurs mois afin de ne garder que les particules les plus fines et pures, de l'ordre du micron).
Un dernier polissage finalise la première étape avant une cuisson à 1050° pendant 8 heures.
Une seconde cuisson permet de finaliser l'œuvre que j'enfume avec du crin de cheval, celui-ci en brûlant laissera apparaitre un graphisme noir aléatoire.